- Lancia Ypsilon, une véritable saga, p1
- Lancia Ypsilon 2011, une véritable rupture avec… 5 portes, p2
- Un habitacle généreux, un coffre limité et pas de modularité, p2
- 1.3 Multijet de 95 ch, un petit moteur polyvalent, p3
- Une plate-forme de Fiat Panda largement améliorée, p3
- Quatre niveaux d’équipement, p3
- Le bilan, p4
- Les tarifs, p4
Lancia Ypsilon, une véritable saga !
Mars 1985. Autobianchi présente à Genève la dernière réalisation de son histoire, l’Y10. Une petite citadine 3 portes, taillée à la serpe, sur base de Fiat Panda. Avec son look avant-gardiste, cette Y10 est un véritable succès, elle s’écoulera à plus d’un million d’exemplaires. La saga Ypsilon est lancée. La marque Autobianchi disparait en effet et très vite l’Autobianchi Y10 devient la Lancia Y10.
Onze ans plus tard, en 1996, Lancia lance la seconde génération d’Y10, dorénavant appelée Lancia Y, Ypsilon en italien. Cette petite Lancia adoucit les traits de l’Y10 mais conserve son look très personnel.
En 2003, la troisième génération prend le nom de Lancia Ypsilon et ajoute à la classe et à l’élégance de ses devancières, le luxe avec des modèles suréquipés. Cette troisième génération voit également l’arrivée du concept B-Colore, nouveau véritable succès de l’Ypsilon.
En 2006, c’est au Mondial de Paris qu’est lancée la quatrième génération. Une nouvelle Ypsilon qui relève plus du lifting que d’un nouveau modèle tant les évolutions sont minimes.



























