- Réussie extérieurement, p1
- Un habitacle typé sport, p2
- Du plaisir, tout simplement, p2
- Suréquipée, mais chère, p3
- Tarif et options, p3
Passion, sportivité, émotion, caractère, autant de qualificatifs qui définissent parfaitement les Abarth d’autrefois. En relançant Abarth il y a un an en Italie, le 19 juillet dernier en France, le groupe Fiat, propriétaire de la marque, veut renouer avec un passé glorieux, fait de modèles mythiques. Plus qu’un simple coup marketing, Abarth propose en 2008 deux vrais modèles commercialisés dans un réseau spécifique. Un choix apparemment judicieux. En Italie, pas moins de mille cinq cents 500 Abarth ont été vendues en seulement 8 heures, soit près de 30% de la production prévue par an pour l’Italie.
Alors la 500 Abarth mérite-t-elle ce succès ? Pour le savoir, nous l’avons mise à l’épreuve sur la piste du circuit de Marcoussis, en région parisienne.
Réussie extérieurement
Extérieurement, pas de doute, la 500 Abarth est une réussite. Le dessin, charmeur, de la 500 a été préservé tout en devenant beaucoup plus agressif. L’assise est ainsi surbaissée, des jupes latérales spécifiques apparaissent, ainsi que des logos Abarth sur les côtés. Logos que l’on retrouve à la place du logo Fiat sur la calandre et le coffre, nous sommes en présence d’une marque à part entière, rappelons-le.
A l’avant, le museau est plus proéminent, histoire de permettre au turbo de respirer. Les boucliers reçoivent d’ailleurs plusieurs prises d’air additionnelles. A l’arrière, un becquet domine la lunette alors qu’un extracteur d’air apparaît et que deux sorties d’échappement chromées et siglées Abarth viennent compléter l’ensemble. Chaussée de jantes de 16’’ à 8 branches, 17’’ en option, cette 500 Abarth a décidément du style.






FIAT
500
























